Introduction


Cette partie technique regroupe les fondements scientifiques de la photographie. Mon objectif est d'aborder ces principes fondamentaux sans pour autant développer les mathématiques qui expliquent complètement les phénomènes.
Cette démarche vous permettra, je l'espère, de comprendre assez finement la théorie et facilitera la lecture des livres scientifiques, non dédiés à la photographie, traitant des divers sujets abordés. Ainsi je ne mets pas à votre diposition une connaissance absolue et exhaustive. Je suppose que vous avez déjà de bonnes notions de photographie et que vous poursuivrez cette lecture par l'exploration d'ouvrages soit plus détaillés, soit plus abordables afin de bien comprendre tous les phénomènes mis en jeu.
 
Afin de progresser mutuellement, je vous invite aussi à discuter des points qui ne seraient pas clairs pour vous ou des erreurs scientifiques qui se seraient glissées dans mes propos.
 
 
 
Bibliographie :
 
  • Light, R.W. Ditchburn, BLACKIE & SON LTD, 1952.
  • In-Water Photographie Theory and Practice, L.E. Mertens, WILEY-INTERSCIENCE, 1970.
  • Analytical Chemistry Principles, J.H. Kennedy, SAUNDERS COLLEGE PUBLISHING, 1990.
  • An Introduction to Ligth in Electronics, F.A. Wilson, BABANI LTD, 1994.
  • The Manual of Photography, R.E. Jacobson, S.F. Ray, G.G. Attridge, N.R. Axford, FOCAL PRESS, 2000.
  • Fundamentals of Optics, F.A. Jenskins, H.E. White, McGRAWHILL P. LTD, 1955.
  • Optics, E. Hecht,ADDISON-WESLEY P., 1987.
  • N&B de la prise de vue au tirage, P. Bachelier, ED. VM, 1997.
  • The Camera. The Negative. The Print. Ansel Adams, LITTLE - BROWN, 2000.
  • Guide de conservation préventive, B. Lavédrine, LES COLLECTIONS PHOTOGRAPHIQUES, 2000.
     
     
     
    Matériel :
     
    Le but ici n'est pas d'étaler mon matos mais d'en donner la liste pour une éventuelle discussion sur tel ou tel produit. Je suis donc à votre pour toute question ou tout problème.
     
  • F100 : Le F100 est résolument un appareil abouti et je ne lui donne aucun défaut autre que sa gourmandise en énergie. Les nouveaux accumulateurs NiMH (>1500mAh) remplacent donc avantageuseument les classiques piles à condition de l'utiliser souvent ou d'avoir un chargeur intelligent. Par temps froid (<0°C), prendre des alcalines voire même des lithiums. Nous verrons que cet appareil offre beaucoup d'astuce. La prise en main est réellement stabilisée avec la MB15 aussi bien en verticale qu'en horizontale où le bas de la paume de main prend avantageusement appui.
    A cause du régulateur de tension interne à la MB15, cette dernière pompe du courant même si elle n'est pas connectée à l'appareil. Les alcalines ne semblent pas aimer ce faible courant de décharge (de l'ordre de 100µA). Donc penser à retirer le pack lors d'une faible utilisation.
  • F70 : Le F70 est devenu mon second boitier qui me permet d'avoir deux types de film en cours ou d'éviter de changer d'objectifs. Malgrès son ergonomie très critiquée il reste un très bon boitier très fiable dans sa mesure de l'exposition et sa construction. Il ne lui manque que le bouton de PDC (que je n'utilise jamais ou presque).
  • Les objectifs : j'ai abandonné sans regret mon Nikkor 28-70 f/3.5-4.5 AFD contre des focales fixes. Le Nikkor 50f/1.8 reste l'objectif le plus polyvalent, le plus lumineux, le plus compact et le plus performant à l'instar de toutes focales dites normales. Un défaut ; il présente un petit jeu au niveau du barillet de MAP. C'est un peu énervant. Sur le F100 en mode AF-S il est possible de faire une correction manuelle de la MAP sans danger ; grâce au moteur "coreless" et à la tringlerie simplifiée du 50.
    Le Sigma 105f/2.8 EX Macro est peut-être le meilleur objectif macro du marché. Sa construction et sa finition sont parfaites, ses performances sont exceptionnelles. Il faut juste penser à débrayer la bague de MAP en autofocus.
    Le Sigma 28f/1.8II est un objectif d'un très bon rapport qualité/prix. Son pare-soleil est bien découpé et cet objectif à l'énorme avantage de pouvoir empiler deux filtres sans aucun vignetage même à pleine ouverture; rare pour un 28mm et pratique pour poser un polarisant sans tout démonter.
    Le Nikkor 180 AFD IF-ED. Outstanding! Objectivement le meilleur 180 du marché. Son filtre de protection est un HMC 81A suite à un conseil de Moose Peterson.
  • Le flash Vivitar 836AFNi est un flash entrée de gamme qui comporte toutes les fonctions du SB-26. Le TTL avec pré-flash ne marche pas avec le F100 et dans les autres modes le déclenchement reste perfectible.Bref non compatible avec le F100 et parfait pour le F70.
    Le flash Sigma EF-430 Super est le frère jumeau du 836AFNi. Mais Sigma change gratuitement le circuit électronique pour qu'il soit compatible avec le F100.
    Le flash Metz 40-4N est aussi un flash entrée de gamme qui n'est pas compatible avec le F70 avec les mêmes symptômes que le vivitar pour le F100. C'est un très bon flash pour un usage occasionnel mais qui est très loin de présenter toutes les fonctions du SB-28. C'est la copie conforme du Sunpack 4000 mais en plus cher. Et dedans c'est donc pas du Metz.
    Après deux pannes sous garantie du Metz, j'ai préféré l'abandonner pour un SB27. Sa forme est un peu déroutante mais c'est un vrai SB fait pour durer.
  • Le pied Slik U9800 est un pied standard mais de construction pas très précise et il a donc tendance a bouger. Sa tête trois voies est en revanche très solide et précise.
    Le pied Manfrotto 190NAT2 avec tête Manfrotto ProBall308RC est un couple ultra-performant.
  • Les Filtres Hoya HMC sont définitivement de bons filtres très résistants et d'une finition parfaite. Moose Peterson est allé plus loin en offrant un polarisant 81B. Malin!
     
     
     
    Le labo :
     
    Durst M800 avec Nikkor 50EL et Ahel 3 lames. Scanner Perfection 1200P.
    Films : TMX, TMY, HP5, K64, Velvia, Provia 100F.
    Chimie N&B : XTOL 1:1, technique 'water-bath', fixation 2 bains.
    La solution de réserve du XTOL est sépararée dans 6 petites bouteilles de 150ml. Il faut donc seulement 900ml au total. De plus ma cuve nécessite 360 ml de solution; donc je rajoute 210 ml d'eau (qspf 360ml). La dilution est donc plutôt 1:1.16. Attention, maintenant le XTOL est seulement disponible en dose pour faire 5 litres. Il faut donc le fractionner à l'aide d'une balance. Une erreur de 1g n'a aucune incidence.
     
    MAJ du 13 décembre 2002. Nouveautés dans Technique!